correspondante pour la communauté : Bénédicte BOULAND
L’Avent, temps de préparation à la célébration de la naissance de Jésus, est marqué par la symbolique de l’attente et du désir. Des jours pour attendre Noël, la venue du fils de Dieu. Le troisième dimanche de l’Avent marque aussi le début d’une nouvelle année liturgique.
Pour pallier à une presse morose… au temps maussade… à l’éloignement des familles à cause des vaccinés et non vaccinés… aux finances qui ne suivent pas toujours nos souhaits … Heureusement cette année, il nous reste le Partage de la Parole.
Célébration de la Parole
Mercredi 15 décembre 2021 à 19 heures – en l’Église de Notre Dame de Bondeville
Tout en gardant les mesures de sécurité, le masque et la distanciation, nous pouvons nous rassembler, prier et échanger sur nos espoirs et nos inquiétudes, dans un lieu d’écoute et de témoignage de la Parole.
Pour lire l’ensemble du texte » et pourquoi pas vous ? » cliquez ici
Le Loupio accompagne notre marche vers Noël
Une rencontre des Bondevillais dans la salle paroissiale du CAP
La communauté locale de Notre-Dame de Bondeville s’est réunie ce mardi 30 juin , dans la salle du CAP, avec la participation d’une trentaine de Bondevillais.
Après le mot d’accueil du serviteur de communauté, un temps de prière, un exposé de Vincent Legrand sur le passé – religieux , marqué par le prieuré des religieuses de l’ordre de Citeaux qui s’y était établi vers 1150…, la soirée s’est poursuivie avec des échanges, des partages d’expériences – en présence de Père Jacques Simon curé de la paroisse. Tout était là pour garantir le sérieux des témoignages et du partage.
Personne n’est prêt d’oublier ce moment de grande fraternité, pas plus qu’on ne peut oublier tous ces petits faits et gestes qui œuvrent pour le « vivre ensemble ». En tout cas, l’ensemble a formé une évocation haute en couleur de l’histoire religieuse de Notre-Dame de Bondeville, une histoire que nous continuons d’écrire.
Plus de 1000 ans ont passé depuis l’installation des religieuses de l’ordre de Citeaux dans notre commune, une tradition chrétienne s’est maintenue pourtant à travers les vicissitudes socio-politiques du « vivre ensemble », dans le fracas des événements. Mais curieusement, il m’a semblé que l’on parlait plus – et c’était beau – de ce qui rassemble que de ce qui divise, de ce qui enrichit que ce qui appauvrit, bref de ce qui permet d’aimer mieux.
Cette rencontre se veut une voix pleine d’espoir.